• (Reconstitution 3D sur une photo du lieu d'observation)

    Témoignage de mon oncle:

    "C'était en Juillet 1968, il était 00h30, je revenais d'une course cycliste, la nuit était étoilé et clair. J'étais sur la route de Banalec, je rentrais chez moi à une bonne vitesse, mais ma voiture commença à se comporter bizarrement et cala avant le sommet d'une côte.

    Je vis, à travers le pare-brise, soudain arriver  du champs cottoyant la route, une boule de couleur orange mat, un objet sphérique dont les contours étaient flous. J'estima sa taille à un gros camion et à la largeur totale de la route, donc de 9 mètres de diamètre.

    L'objet allait assez vite, il traversa la route en 8sec, il était au moins à 1m50 du sol, il passa dans une troué d'arbres avant de plonger et de disparaître dans la vallée.

    C'est à partir de ce moment-là que je me suis intéréssais de près aux OVNIS
    ."

    Vitesse approximative de l'engin: 100 m/s

    Interviewé par Gilles Thomas au mois de Septembre 2006.


  • Suite de l'article précédent...

    "Le même jour, peu après 22 heures, le frère de cette personne également exploitant à Pouldergat, sortit dans la cour de sa ferme et vit un objet lumineux de petite dimension paraissant se rapprocher. Il appela d'autres membres de sa famille, qui puisse suivre les évolutions de l'engin qui grandit peur à peu avant de disparaitre brusquement.

    Les témoignages ne s'arrêtent pas là. Le phénomène a encore été observé à Poullan sur mer, et dans une autre ferme de Pouldergat, sous un aspect moins spectaculaire toutefois que celui relaté par M.M-F; si tout au moins il s'agissait du même.

    Il y a quelque temps nous avons signalé des apparitions de ce genre dans le ciel de Pouldergat. Il semble donc très fréquenté par les Ovnis. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elles ont de quoi intrigué."

    Source: "Le télégramme" du 03 avril 1974. Page Douarnenez

    Retranscrit et trouvé aux archives départementales se situant à Quimper par Gilles Thomas.


  • Pendant tout le mois de septembre 2006, j'ai parcouru de nombreuses archives du journal Le télégramme aux archives départementales à Quimper, dans le département du Finistère, pour trouver des articles de presse sur les Ovni dans ce département et la région Bretagne. La recherche ovni s'est avant tout de trouver dans les archives départementales des articles de presse et ensuite c'est d'aller sur les lieux de ces observations.

     

    Les Ovnis continuent à faire parler d'eux périodiquement car on a constaté qu'ils se manifestaient par vagues.

    Parmi les nombreux témoignages recueillis, il en est que l'on saurait suspecter, surtout lorsque'ils sont étayés par d'autres observations dans le même temps et dans le même secteur. M.M-F, agriculteur à Pouldergat et un homme qui a les pieds sur terre et c'est pourquoi ses déclarations (assez extraordinaire il faut le reconnaitre) n'en sont que plus dignes d'intérêt. Voici ce qu'il nous a confié, avec certaines réticences d'ailleurs, ne voulant pas dit-il passer pour un farfelu.

     

    "-Dimanche 24 mars, vers 19h30, je circulais en voiture sur la route Quimper-Pont-Croix. Peu avant le lieu-dit "Le couédic", j'apercus tres bas dans le ciel une énorme masse lumineuse, de forme demi-circulaire, qui se dépaçait vers l'ouest.

    Elle présentait sur le coté visible des petites facettes rectangulaires tres brillantes. Sa taille apparente était celle d'une petite maison. Le spectacle était vraiment impressionant.

     

    Des voitures se dirigeaient en sens inverse, je fis signe à leurs occupants de s'arrêter en leur montrant le ciel car j'étais un peu paniqué. Personne ne me comprit et certains gestes significatifs de la part de ces automobilistes traduisirent leur étonnement. Ils ne pouvaient rien voir, tournant le dos au phénomène. L'objet en question s'éloigna rapidement vers l'ouest. J'avais stoppé mon véhicule et pus suivre sa disparition derriere un rideau d'arbres car il se mouvait à faible hauteur. Il ne m'était jamais arrivé de voir rien de semblable auparavant."

     

    Source: Le télégramme du 03 avril 1974. Page Douarnenez. Retranscrit et Trouver aux archives départementales se situant à Quimper par Gilles Thomas.


  • JENOVEFA DE RUSTEPHAN

    De l'ancien manoir de Rustéphan, en la paroisse de Nizon (aujourd'hui rattachée à la commune de Pont-Aven, Finistère-Sud), il ne subsite que deux tours d'une vingtaine de mètres de hauteur, environnées de lierres, de ronces et d'herbes folles. Portes cintrées, fenêtres à croisillons, vastes cheminées, escaliers de pierre tournant autour d'un haut pilastre: tout cela est désormais en ruines. Les siècles, les intempéries et l'incurie générale ont eu raison de la noble demeure.

    Le visiteur est mis en garde:
    "Danger! Ruines. Ne pas approcher..."

    On approche quand même, au risque de voir se décrocher quelque pierre à peine soutenue par une branche de lierre.
    Si l'on se réfère aux registres de la Réformation de la Noblesse, on découvre qu'un Sire de Rustéphan fut, en 1426, Grand Echanson de France. Il est donc permis de penser que la demeure revêtit à l'époque une certaine allure. Et c'est sans doute, ce qu'il faut avoir à l'esprit pour comprendre tout le tragique de la passion qui lia l'héritière de Rustéphan, Jénovéfa, à un jeune clerc du nom de Jean le Flécher -en langue bretonne Yan ar Flécher- du village de Kerbleïz en Nizon.

    Le garçon, dit-on, avait toutes les qualités: beau, élégant, instruit, bien élevé. Il ne lui en manquait qu'une seule: il n'était pas noble. Et c'est là que vint le drame.

    Lorsque les parents de Jénovéfa comprirent qu'une mésalliance était en vue, ils intervinrent auprès des autorités écclésiastiques pour que Yannik fût ordonné prêtre le plus rapidement possible. Jénovéfa suppliait le jeune homme de ne pas accepter:
    -Yannik ar Flécher,croyez-moi, n'allez pas recevoir les ordres !
    -Je ne puis retourner à la maison, car je serai appelé parjure...
    -Vous ne vous souvenez donc plus de tous les propos qui ont couru sur nous deux? Vous avez donc perdu l'anneau que je donnai lorsque nous dansions ensemble?
    -Je n'ai point perdu votre anneau d'or. Dieu me l'a pris.(...). La main de Dieu me tient; il faut que j'aille aux ordres...

    Et c'est ainsi que Yannik ar Flécher fut ordonné prêtre. Et lorsque fut venu le jour de sa première messe, à Penn-ar-Lenn, le Seigneur de Rustéphan déposa en offrande vingt écus d'or; la Dame, de son côté, en offrit dix...
    Mais si la messe commença, elle ne connut jamais de fin. Alors que le jeune prêtre célébrait l'office, il se mit soudain à pleurer. Jénovéfa se précipita vers l'autel et se jeta aux genoux de son ami.
    -Au nom de Dieu, Yan, arrêtez ! Vous êtes la cause de ma mort !
    Elle mourut en effet,. Au pied de l'autel. Et longtemps après le drame, selon les témoins, on vit le prêtre pleurer sur la tombe de Jénovéfa...

    Les années passèrent, et Yan ar Flécher disparut à son tour.

    Un jour que des jeunes gens étaient en train de danser sur le tertre du château, ils aperçurent à la lucarne du donjon la tête chauve d'un vieux prêtre aux yeux étincelants: le fantôme de Missire ar Flécher !

    Mais ce n'est pas tout: on assure que, vers minuit, on aperçoit dans ce qui fut la grande salle du manoir une bière recouverte d'un drap mortuaire, avec aux quatre coins, des cierges blancs comme on en faisait autrefois brûler pour les jeunes filles nobles.

    Et ceci encore: les vieilles gens de Nizon assurent que l'on continue de voir sur les murailles du château, une demoiselle en robe de satin vert, garnie de fleurs d'or, quelquefois chantant et le plus souvent pleurant.

    C'est tout ce qu'on peut dire aujourd'hui des impossibles amours de Jénovéfa de Rustéphan et du jeune clerc de Nizon Yannik ar Flécher.
    Le miracle d'une vieille ballade populaire, transcrite en langue bretonne, a permis que cela ne fût pas oublié.





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  • C'est là où serait parait-il, l'épée qui est scellé dans le rocher.

    (en construction)


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