• A propos de la capture vidéo en 360 ° est une drôle de chose, personne ne semble concernées jusqu'à ce qu'il dispose d'une caméra capable d'enregistrer la vidéo dans ce format, ce qui d'ailleurs ne sont qu'une poignée. Le point est qu'il est facile de critiquer un accessoire pour enregistrer des vidéos à 360 º, vous avez besoin d'un accessoire pour l'appareil photo et un logiciel qui est capable d'éditer la vidéo automatiquement à joindre les deux côtés de la vidéo et crée l'effet de 360, les exigences sont dans de nombreux cas compliqués pour beaucoup de gens.

     



    La vérité est que pour l'instant il a mieux été soulevé avec son appareil photo Sony Bloggie Sony et accessoires pour créer des vidéos en 360 °, oui, vous avez besoin d'un logiciel spécial pour créer la vidéo finale. Mais quand vous avez un accessoire et une application compatible avec un smartphone, il semble que les choses changent, car il semble plus facile.

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    C'est ce que tente de faire avec micro GoPano , un projet de recherche de personnes Kickstarter financement et il semble que sur le point d'obtenir (environ 5000 $ de l'objectif initial). Est une évolution d'un produit qu'ils vendent les créateurs, mais a été adapté aux appareils photo reflex numériques, appelé GoPano . Mais le concept est simple, un accessoire pour iPhone 4 et une demande d'enregistrement de ces vidéos. Pas besoin d'acheter un nouveau caméscope, un accessoire et une application (qui, espérons-être à l'abri.)

     


  • etoile-filante

    La NASA a annoncé qu'un astéroïde découvert en janvier 2011 dans l'espace serait susceptible de frapper la Terre d'ici 30 ans. Baptisé 2011 AG5, il serait large d'environ 140 mètres.

    Si des milliers d'astéroïdes sont découverts chaque année dans l' Espace, la quasi-totalité de ceux-ci n'ont aucune chance de frapper un jour notre planète. En octobre 2011, seuls deux astéroïdes étaient ainsi listés à un niveau supérieur au niveau 0 sur l'échelle de Turin. Celle-ci sert à catégoriser les risques d'impacts de ces objets géocroiseurs et est graduée de 0 (aucune chance de collision) à 10 (collision certaine entrainant une catastrophe globale). Les objets "dangereux" en question sont 2007 VK184 qui y figurent depuis 2008 et... 2011 AG5, ajouté l'année dernière.

    En effet, cet astéroïde a été découvert en janvier 2011 par le Mount Lemmon Observatory en Arizona et suscite depuis l'attention de nombreuses équipes dont certaines de la NASA. D'après les estimations, l'objet pourrait en effet frôler de très près la Terre voir même entrer en collision avec aux environs de 2040. Toutefois, les scientifiques ont beaucoup de mal à observer l'astéroïde et ont seulement pu évaluer un diamètre de 140 mètres. Sa masse comme sa composition restent inconnues. 

    "2011 AG5 est l'objet qui a aujourd'hui la plus grande chance d'entrer en collision avec la Terre... en 2040. Néanmoins, nous l'avons seulement observé sur la moitié d'une orbite. La fiabilité de ces calculs n'est donc pas très haute", commente Detlef Koschny de la Solar System Missions Division de l'Agence spatiale européenne cité par le Huffington Post. D'après les calculs, l'astéroïde aurait pour l'heure 1 chance sur 625 de frapper la Terre le 5 février 2040. Mais encore une fois, au vu de la courte durée d'observation, les scientifiques soulignent que les chiffres sont susceptibles de changer. 

    D'autres observations avant une éventuelle mission de déviation

    "Heureusement, cet objet sera observable de la terre durant l'intervalle 2013-2016", souligne Donald Yeomans du Near-Earth Object Observations Program de la NASA en Californie. Dans le très peu probable scénario que les chances d'impact ne diminuent pas significativement après des observations supplémentaires, "il restera du temps pour mettre au point une mission de déviation pour altérer sa trajectoire avant le moment clé de 2023", ajoute-t-il. En effet, cette année-là, l'astéroïde fera sa plus grande approche de la Terre et la "frôlera" à une distance de 2,99 millions de kilomètres. 

    "Même si le 'trou de serrure' est bien plus large que celui d'Apophis en 2029, ce serait tout de même une tâche simple d'altérer la trajectoire de l'astéroïde, assez pour manquer ce 'trou de serrure' et donc l'impact en 2040", ajoute Donald Yeomans faisant référence à l'astéroïde Apophis qui pourrait menacer la Terre en 2036. "La prudence d'action serait d'attendre au moins que les observations de 2013 soient faites avant de mettre au point des plans préliminaires pour une mission de déviation potentielle", précise encore le chercheur.

    Source:

    http://www.maxisciences.com/ast%e9ro%efde/un-nouvel-asteroide-pourrait-frapper-la-terre-en-2040_art22237.html


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  • (Sunset) - Wallpapers4Desktop.com 018

    Parmi ses nombreuses applications, SeaOrbiter propose un rapprochement à la fois inédit et légitime : l’abysse et le cosmos se rejoignent.

    SeaOrbiter, également appelé Sea Orbiter (en deux mots)1 est un projet de « laboratoire océanographique flottant ». Il est dirigé par l'architecte français Jacques Rougerie, l'océanographe Jacques Piccard et le spationaute Jean-Loup Chrétien. La construction du laboratoire océanographique a débuté en 2011.

    Le laboratoire océanographique est semi-submersible. Cet engin mi-bateau mi-vaisseau, est d'une hauteur totale de 51 mètres dont 31 pressurisés sous le niveau de la mer et d'un poids de 1 000 tonnes. Il se laisse dériver au gré des courants mais possède deux petites hélices lui permettant de modifier sa trajectoire et manœuvrer dans les canaux de Suez et de Panama ainsi que dans les ports. De nombreux robots sous-marins pourront être envoyés à partir du laboratoire pour explorer les fonds marins. La coque, constituée d'un alliage comprenant aluminium et magnésium est cinq fois plus épaisse que celle d'un navire classique.

     

    Explorer un océan encore largement méconnu pour affiner la connaissance de l’écosystème marin et mieux comprendre son influence sur le climat, notamment dans le contexte actuel du réchauffement climatique.

    Demain, pour la nouvelle civilisation des Mériens, il permettra des séjours longue durée pour de grandes familles d’explorateurs, une observation sous-marine jour et nuit de l’inépuisable richesse des formes de vies marines, des accès subaquatiques permanents et faciles au monde sous-marin pour une parfaite symbiose avec l’univers aquatique.

    A son bord et pour la première fois au monde, un équipage de 18 personnes pourra vivre sous la mer 24h sur 24 et observer en continu, et sur de très longues périodes, le monde sous-marin. 

    Véritable ruche à partir de laquelle partira un grand nombre d’engins d’investigation subaquatique, SeaOrbiter permettra en outre à son équipage d’étendre son champ exploratoire jusqu’à plus de 6000 m de fond.

    Avec un vaisseau présent dans chaque grand océan et mer majeure, le programme SeaOrbiter développera un grand projet de communication reposant sur un véritable réseau de sentinelles à travers lequel les scientifiques pourront, en temps réel, étendre leur monitoring global de la planète bleue.

    Véritable laboratoire expérimental polyvalent de 51 m de haut, chaque sentinelle, exemplaire en matière de développement durable, permettra de tester de nombreuses technologies innovantes, notamment liées à l’utilisation des énergies marines renouvelables et ouvrira de nouveaux champs d’application dans le domaine des molécules marines que ce soit pour l’alimentation humaine ou à la pharmacopée de demain.

    SeaOrbiter 2010 Sous-Marin

     

    Equipé de multiples capteurs en lien avec les réseaux de satellites scientifiques et de bouées automatiques, il conduira au renforcement de la connaissance de l’impact de l’océan sur l’atmosphère et le climat terrestre actuel.

    Equipé d’un module pressurisé servant de véritable simulateur spatial, SeaOrbiter offrira à un équipage d’astronautes des conditions de vie en milieu extrême où ils pourront accomplir, sous l’eau, des tâches similaires à celles qu’ils devront effectuer dans l’espace.

    Il permettra aussi aux archéologues sous-marins de prolonger leurs investigations au-dessus de vestiges des siècles passés ou d’anciennes épaves immergées.

     

    Effectués en Norvège, au Marintek, le plus grand laboratoire européen de simulation, tous les tests ont été concluants. Même une mer déchainée ne trouble pas la stabilité de SeaOrbiter ni son fonctionnement.

    Porteur de l’esprit d’aventure qui habite l’humanité, SeaOrbiter a été conçu pour servir de support à un vaste projet éducatif sur les océans.

    seaorbiter3 seaorbiter2

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    http://www.seaorbiter.com/accueil



  • Les lasers sont partout. Des ordinateurs portables aux satellites, ils sont indispensables à la vie moderne.
    David Pureur, le responsable recherche-développement de la société Quantel, localisée en Bretagne, explique que son entreprise travaille sur une nouvelle génération de lasers qui est basée sur la fibre optique, et délivrent une belle qualité de faisceau, beaucoup de puissance et sont beaucoup plus simple à manœuvrer et à transporter.

    https://roquefort.nancy-universite.fr/CONGRES/DVDCFTL/PAP/PAP_MGHARAZ14-06_021.pdf


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