• Sylvain Matisse a partagé sur son blog un documentaire sur l'ufologie chinoise.

    http://youtu.be/NOPtjD80r-s

    Vous remarquerez que les médias chinois n'en rigolent pas! Le sujet est très pris au sérieux et il ne semble pas y avoir d'intolérance comme en France.


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  • Traduction par Evalia pour ODH Tv

    set8Le 25 Août, Gordon ne se doutait pas qu'une simple corvée de routine avec ses chiens le conduirait à faire une observation de trois triangles sur le lac Ontario.
    Il était dix heures et quart par une nuit claire à Rochester, NY. Gordon venait de laisser ses chiens dans la cour après une promenade. Son attention fut immédiatement attirée par un objet lumineux dans le ciel de l'ouest à environ 20 degrés au-dessus de l'horizon. Bien que cela vacillait comme une étoile, Gordon savait que c'en n'était pas une.
    Il prit ses jumelles et y regarda d'un peu plus près. Ce qu'il vit avait des lumières clignotantes, rouges, blanches et une occasionnelle bleue ou verte.

    "Par moment, un faisceau lumineux dans les tons rosés sortait comme une flèche vers le côté."


    Tout en étudiant la lumière, Gordon s'aperçut que l'objet restait à peu près à la même place, ne se déplaçant que dans ce qui semblait être un petit cercle.
    Il déclara qu'il avait un mal de chien à essayer d'obtenir une mise au point nette sur l'objet avec ses jumelles, parce que l'objet était flou à lui seul. Cela le rendit perplexe car, généralement, il peut se focaliser considérablement sur les cratères de la lune ou sur un jet à 35000 pieds.
    "Après l'avoir observé pendant un certain temps, j'ai jugé qu'il avait une forme triangulaire et qu'il tournait."


    Gordon a décidé qu'il avait besoin d'un meilleur point de vue alors il sortit dans la rue en direction de la plage.

    "Au sommet de la plage, j'ai remarqué une autre lumière, identique, sur le lac Ontario."
    Enfin, Gordon se dirigea vers une position de la plage qui donnait sur une vue dégagée sur le ciel du Nord, et c'est là qu'il remarqua un troisième objet.
    "Il y en avait un autre, bas au nord-ouest, envrion au dessus de Toronto."


    Gordon dit qu'il observa les trois triangles sur le lac Ontario pendant près d'une heure de son point de vue sur la plage.
    "Vers 23h15, les trois objets ont soudainement disparu. Ils ne se sont pas éloignés, ils se sont éteints ".
    Bien sûr, de retour à son domicile, il parla à sa femme de son observation. Au milieu de la nuit, vers 2h30, sa femme dit: «Je n'arrive pas à dormir ... les aliens."

    source:

    http://www.syracusenewtimes.com/2014-ufo-three-triangles-lake-ontario/


  • Traduction par Evalia pour ODH Tv

    Dans les années 1990, je me suis entretenu avec le Dr Rafael A. Lara Palmeros, directeur de recherche pour l'organisation mexicaine CEFP, concernant les motivations des individus qui développent une attraction malsaine pour les OVNI et les phénomènes paranormaux. Le Dr Lara fit mention d'une affaire impliquant un certain monsieur du centre du Mexique qui a ouvertement exprimé son souhait d'être "en contact avec des aliens", car ce serait la solution à tous ses problèmes, véritables ou imaginaires. Il est allé jusqu'à proposer de l'argent - pas une petite somme - à tous chercheurs, contactés ou médiums qui pourraient exauser son voeu.
    Ce souhait n'a pas été réalisé, pour autant que je sache. En effet, l'homme aurait été averti d'être prudent sur ce qu'il espérait - un avertissement séculaire. En fait, certaines personnes seraient heureux de troquer leurs expériences négatives gratuitement.
    Certains cas de rencontres humanoïdes semblent passer inaperçus dans la grande course aux publications d'histoires dans les magazines ou afin de les faire connaître aux sociétés de production de télévision. L'un de ces joyaux immaculé a été étudié par Ramón Nava-Osorio de l'organisation espagnole IIEE, lorsqu'il qu'il se penchait sur les expériences de Juan Soler, un genre d'expérimentateur espagnol qui, dans les années 1970, fut désigné comme un «répétiteur», comme une personne qui eut de multiples approches avec l'inconnu pendant toute sa vie.
     

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    Le "Bonhomme Michelin" de Lérida
    Au printemps 1977, Soler était allé à la ferme que son beau-frère venait d'acheter à Binéfar, dans la province espagnole de Huesca, dans le but de lui donner un coup de main pour la plomberie et d'autres tâches diverses. Une fois les tâches terminées, les deux hommes sont montés à bord de leurs voitures respectives et sont partis. Soler, cependant, avait des problèmes avec son allumage et manqua un virage sur une route de campagne qui l'a amené dans un champ ouvert. Sa route s'arrêta brusquement, à proximité d'une grande cabane à outils entourée d'instruments agricoles, et c'est à ce moment inopportun que le moteur a rendu l'âme. Les choses n'allaient pas tarder à empirer.


    Selon Soler, qui avait du mal avec l'allumage, il remarqua un étrange personnage qui semblait sortir de nulle part - une entité avec une apparence physique choquante. Voici la description faite à Ramón Nava -Osorio: "Il n'avait pas de cou et sa grosse tête ronde était directement reliée au corps. Sa tête était énorme et se terminait par une crête de couleur verte qui ressemblait à une nageaoire. Cette nageoire ressemblait à quelque chose comme un tire-bouchon vers le bas. Le corps était couvert de grandes écailles, environ 3 centimètres de diamètre, vertes et plus sombres que le reste de la peau. Sonné comme je l'étais, je vis alors un deuxième et troisième personnage apparaître, tous ayant des caractéristiques similaires. Le troisième se plaça au centre, et tous les trois se tournèrent vers moi. Ils sont tous venus du même endroit et marchaient comme des gens ordinaires. Je pouvais voir leurs yeux, qui ressemblaient à des yeux d'un cheval - rond, bombé, noir et blanc - et ils avaient l'air en colère. La séparation entre les deux était considérable,et n'avaient pas de nez mais une petite bouche, portant quelque chose dans leurs mains que je ne pouvais pas voir clairement ".


    "Je me suis senti envahi par un sentiment de terreur", a poursuivi Soler, "c'était un cauchemar infernal. Tout en les regardant, je continuais de tourner la clé de contact jusqu'à ce que le moteur démarre.. Je mis la voiture en marche arrière sans regarder et suis sorti de là du mieux que je pouvais. J'aime à revoir jes endroits où je l'ai vécu des expériences, mais je ne suis jamais retourné là-bas. "


    Les derniers mots du témoignage de Soler sont importants. Depuis sa première expérience avec des entités non-humaines, il s'est senti poussé d'en savoir plus sur le phénomène avec une intensité telle que le chercheur Nava-Osorio compare à celle du personnage de Roy Neary dans "Rencontres du troisième type" de Spielberg. Ces expériences remontent à sa petite enfance, mais aucune n'a été aussi vive que sa rencontre en Septembre 1966 sur les banques de la rivière Marganell.
    A cette époque, Juan Soler emmena sa petite amie du moment pique-niquer dans une zone très boisée, fréquentée par des familles de la région de Manresa. Aux environs de 14 heures, Soler alla à une source pour ramener de l'eau, mais quelque chose attira son attention: une structure métallique qu'il prit tout d'abord pour le side-car d'une moto, mais à mesure qu'il approchait, il se rendit compte que l'objet était un long cylindre blanc à 60 cm au dessus du sol, "ressemblant à un petit sous-marin" - toutes proportions gardées, le témoin estima sa longueur à environ cinq mètres et sa largeur à 120 cm, avec des hublots par lesquels on pouvait apercevoir des sièges bruns.


    Nava-Osorio note que Soler se trouvait au moins à dix mètres de l'objet à ce moment précis. Ce fut alors qu'il vit deux humanoïdes qui étaient descendus de la structure en forme de sous-marin peu de temps avant l'arrivée du témoin.
    Soler a décrit les occupants comme suit: «Il y avait deux êtres, vêtus de blanc, portant des casques semblables à ceux portés par les motocyclistes. Ils étaient vêtus de tenues segmentées dont les anneaux les faisaient ressembler au bonhomme Michelin (une référence à Bibendum, le logo de la société de pneus Michelin, dont l'image a été utilisée comme un descripteur dans de nombreux cas de RR3), bien que leurs segments étaient beaucoup plus minces que celux de la publicité. Le véhicule et les vêtements des occupants étaient de la même couleur. Je ne pouvais pas voir leurs visages clairement en raison de la peur que je ressentais et à la rapidité avec laquelle tout cela a eu lieu. Mais ils semblaient nordiques, quoiqu'ils m'ont semblé bronzés, compte tenu de l'aspect de leur peau. Leurs costumes était rattaché au casque - il n'y avait aucun support, ni collier. Ils marchaient lourdement, portant de courtes bottes et des gants. Ils me regardèrent avec surprise ".

    C'est là où la "RR3 de Marganell" - comme nous pourrions l'appeler - a pris un détour de haute étrangeté.
    Saisi par la peur, Juan Soler se sentait l'envie de fuir, ce qui est compréhensible dans une telle situation, mais plutôt que de retourner vers le pique-nique où sa petite amie l'attendait, il couru * en direction * des humanoïdes, chargeant entre les deux personnages, frôlant l'un d'eux. Le plus étonnant encore est le fait que le propriétaire de la propriété contenant la source - décrit comme un vieil homme habillé en bleu et coiffé d'une casquette - se tenait là, assistant à la scène. "Il a crié un ordre, et les deux humanoïdes ont rejoint en hâte leur engin. Une fois à bord, ils réussirent à me toucher avec le tranchant du véhicule. J'ai également senti quelque chose dans ma tête. Je me suis retourné un peu et leur ai dit : Allez-y, allez-y, je ne vous ferais rien. Lorsque le véhicule atteignit la hauteur de ma tête, je fus saisi par une douleur atroce. Je me sentais comme si mes cheveux étaient en feu et la douleur se répandait des bras jusqu'aux jambes. Je me suis retourné totalement pour regarder et j'ai constaté que les hublots [du véhicule] avaient été fermés. Ils me regardaient tous deux de leurs sièges et ont décollé vers le haut [...] La douleur était semblable à un choc électrique, me rappelant une expérience similaire à ce que j'avais vécu à l'usine où je travaillais." Nava-Osorio n'a pas fait pression sur le témoin pour obtenir une meilleure explication des événements. La description faite du véhicule "qui monte" est insatisfaisante, et il n'est fait aucune mention du retour de Soler auprès de sa petite amie.

    «Je suis arrivé en retard au travail le lundi matin," a ajouté Soler. «Plutôt que d'arriver à 5 heures, je me suis présenté à 9 heures. Dans l'après-midi, je suis allé voir le médecin, mais il ne m'a pas mis en arrêt. Il l'a fait le jour suivant, et je fus arrêté pour quinze jours. Je racontai l'histoire à un certain nombre de personnes: amis, contemporains et les personnes à l'usine, toutes des personnes sérieuses, des gens bien informés, mais personne ne m'a cru ".
    Un détail fut ajouté à cette histoire. La description des entités faite par Soler comme ressemblant au bonhomme Michelin était ironique compte tenu du fait qu'il a travaillé à l'usine de pneus Pirelli pendant de nombreuses années, et ses copains ont commencé à l'appeler "Gagarine" suite à l'histoire avec le cosmonaute soviétique.


    Soler fit l'effort, au cours des années, de parler au propriétaire qui avait crié sans crainte aux non-humains, provoquant ainsi leur départ. Il est même allé,une fois, à la maison de l'homme pour discuter de cette expérience bizarre, mais fut giflé par sa sulfureuse fille. "L'homme est mort des années plus tard, et je n'ai jamais eu le plaisir de lui parler. En 1994, le mari de la fille a accepté de me parler, mais il n'avait rien de nouveau à raconter. Son beau-père est mort à près de 90 ans à la ferme." La tentative de discuter du sujet avec le curé de la paroisse s'est également conclu par une claque dans le visage pour Soler.


    "Longtemps après l'incident," Soler se souvint, "et alors que j'étais dans la ville de Peralta de la Sal, j'ai eu l'occasion de parler à José Rami, le touche-à-tout de la communauté. Il a décrit un incident très semblable au mien. Il était à un kilomètre en dehors de la ville de Peralta avec quelques mules et son attirail quand il a vu un véhicule blanc avec deux pilotes. Il était si effrayé qu'il se couvrit les yeux pendant un moment, se faisant emmener à la ville par les mules".


    Le fait que Juan Soler ait dérivé plus tard dans les milieux de contactés n'a fait qu'engendrer la négligence des chercheurs et des journalistes envers son expérience. Les scientifiques sont fatigués de nous répéter que les chances de trouver des êtres intelligents à l'aspect humain quelque part dans l'univers est impossible, citant un certain nombre de facteurs évolutifs et génétiques. Mais un chercheur, Edward Ashpole, permet une échappatoire qui sera d'intérêt pour ceux qui s' intéressent au RR3 avec humanoïdes et qui en feront l'apologie. "Cette ligne de pensée», écrit Ashpole dans son livre Le Phénomènes OVNI: Un regard scientifique sur les preuves attestant de contacts extraterrestres (Londres: Headline Livres, 1995), nous conduit à la conclusion que les créatures avec une sorte de forme de primate, mais pas comme nous, pourraient émerger de soucoupes volantes, que ces soucoupes volantes ont une réalité physique avec des êtres biologiques à l'intérieur." Il ajoute ensuite une phrase importante de mise en garde:". Mais aucun ET ne pourrait ressembler à ces belles personnes décrites par de nombreux contactés et abductés, à moins qu'ils n'aient été spécialement reproduits à partir de souches humaines ".
    Eludons toute voie pro-HET pour le moment, la réponse à l'énigme des humanoïdes résise t-elle dans la manipulation de la race humaine, non par des «anciens astronautes", mais par des "voisins d'à côté" technologiquement avancés et provenant d'une autre dimension, s'étant mêlés à l'humanité depuis les balbutiements de l'histoire, et certainement bien avant cela? Après tout, les Fils de Dieu contemplèrent les filles des hommes, et les trouvèrent belles ...

    RR6



    Les humanoïdes viennent-ils d'un univers parallèle ?
    Les amateurs de science-fiction, ou peut-être plus précisément, les dévots de l'oeuvre de Gerry et Silvia Anderson se souviennent sûrement du film Danger, Planète Inconnue, dont l'intrigue implique la découverte d'une planète similaire à la Terre occupant la même orbite, toujours cachée par la masse ardente du soleil. Une mission est lancée à partir de notre planète et s'écrase rapidement sur le monde inconnu, où le protagoniste, l'astronaute américain Glenn Ross, interprété par Ray Thinnes (Les envahisseurs), se retrouve dans un monde qui reflète le nôtre à tous les niveaux. En un sens, le film explore la séculaire légende de «la terre de l'autre côté du miroir» pour un public contemporain.


    Il est très probable que Miguel Herrero, un résident d'Alcalá de Henares à la périphérie de Madrid, n'ait jamais vu Danger, Planète Inconnue quand le destin l'a catapulté dans les pages de l'histoire des OVNIS dans les premières heures du 18 décembre 1977. En pêcheur avide, Herrero avait emprunté le camion de la compagnie pour aller à un de ses coins de pêche préféré, le Buendía Reservoir. Sur le chemin, vers six heures du matin, le véhicule emprunté rendit l'âme subitement sur la route (l'autoroute nationale 320), et malgré les efforts de Herrera, il fut incapable de le redémarrer. Il a poussé le camion vers le trottoir et attendit le levé du jour et une aide potentielle.


    Il entendit soudain une voix criant dans la pénombre du matin, et soupçonna qu'il pourrait être frappé par un autre automobiliste, s'éloigna pour demander de l'aide à distance. Il a constaté que la source de la voix venait d'un homme vêtu d'un costume blanc, lui demandant de le suivre. Pensant que ce pourrait être un mécanicien, Herrera suivit le personnage.
    À son grand étonnement, il se dirigeait vers un «objet en forme de chapeau" qui projeta un cylindre métallique au sol, et une porte s'ouvrit. Herrera déclara au journal de Madrid "El Diario" : «J'ai trouvé qu'il était stupide de penser à m'enfuir sur le moment. S'ils voulaient me faire du mal, ils auraient déjà fait. "


    Le cylindre - décrit comme "métallique et d'un froid glacial" - contenait un ascenseur qui les conduisit à une grande salle de contrôle. Herrero s'évanouit brièvement après avoir vu l'intérieur de l'engin, et par la suite pris quelques notes détaillées sur ce qui se souvenait avoir vu. L'équipage, selon ses notes, étaient tous vêtus de combinaisons blanches, sauf un qui portait un cercle rouge sur le côté supérieur gauche. Le personnage s'est présenté comme le "major Martins", et informa Herrero que l'engin avait la capacité de se matérialiser et se dématérialiser sur commande. Inhabituellement bavard, l'humanoïde décrit le fonctionnement de l'engin ainsi que d'autres subtilités. Herrero fut averti par les non-humains qu'ils "avaient atteint notre monde par hasard. Ils avaient évalué une certaine vitesse de croisière, ont trouvé un vide, et ont atteint notre dimension, deux milles ans plus tôt."


    Mais cette présentation donnée, ressemblant à du Jules Verne, sur les merveilles technologiques, à un Terrien sans méfiance pris bientôt une tournure inquiétante. Herrero fut tout d'abord choqué, puis effrayé, lorsqu' il a vit un homme qui était sa réplique exacte assit à l'un des postes. "Ma première réaction fut de m'approcher de lui, pas dans le but de le frapper, mais juste pour voir quelqu'un qui me ressemblait comme deux gouttes d'eau de plus près." On l'en a empêché en lui indiquant qu'il ne pouvait pas entrer en contact avec son double, ou «son négatif », comme l'a reporté Herrero. "Il était exactement comme moi, sauf que la cicatrice que je porte sur ma joue gauche était à sa gauche.» Il ajoute que son double a demandé à quitter la salle, et il ne l'a pas revu.


    Il convient de noter qu'une version plus détaillée de ce qui précède parut dans The Journal of Scientific Exploration (Vol 8, N ° 1, 1994), dans un rapport proposé par Vicente Juan Ballester Olmos. Cette version comprend des photographies de la séance de régression hypnotique réalisée sur Miguel Herrero Sierra et d'autres cas (rejetés comme canulars par l'auteur) dans lesquels le sujet sur les sosies intervient également. L'incident de Vallgorguina en 1985 compte parmi ses sujets, dans lequel Xavier C., un jeune homme, développait une pellicule suite à sa visite d'un site mégalithique. Les images montrent des griffes et des visages verts "monstrueux". Sous hypnose, Xavier C. prétend que les créatures étranges ont crée un "double" de lui qu'il vit plus tard monter dans un bus à Barcelone.

    Zeta R News fin



    Plus de rencontres
    Rodrigo Andujar du podcast Zona Ovni a signalé un cas humanoïde des années 1950 impliquant des «petits hommes d'un étrange artefact" vu dans la province de Cuenca (le 1 Juillet 1953 à Villar del Sainz). Maximo Munoz, le protagoniste, décrit comme un berger illettré a entendu un bruit de sifflement aigu - fréquent dans ces cas - qui l'a incité à se retourner. À son grand étonnement, il vit un objet en forme de réservoir à quatre pattes qui projetait une lumière puissante. Intrigué, Muñoz s'est approché de l'appareil, et une «porte» s'ouvrit dans sa partie supérieure. Deux personnages minuscules, appelés "tietes" (petits gars) par le témoin, ont émergé de la structure. Les «petits gars» ont été décrits comme mesurant 60 centimètres, avec des traits sombres et les yeux bridés. Ils ont encerclé le jeune berger, qui n'a à aucun moment ressenti de la peur, de son propre aveu, seulement de la curiosité. Il a décrit la langue des créatures comme "très étrange".

    Apparemment, l'intérêt pour l'humain se dissipa, les deux entités ont regardé le paysage avant de monter dans leur «réservoir», qui «a décollé rapidement", selon le témoin.

    Malgré ses protestations intrépides, le jeune Maximo retourna chez lui en larmes et, selon ses parents, était profondément ébranlé. Le père serait éventuellement retourné sur le lieu de la rencontre présumée avec les humanoïdes en compagnie du capitaine de la garde civile (police de l'État), pour être en mesure de vérifier la présence de "nombreuses empreintes, comme celles laissées par des enfants, "sur le sol", et de quatre marques carrées supposément faites par l'artefact inconnu.
    L'avis de John A. Keel sur la question en ce qui concerne ce cas : «Un fait fondamental devrait être évident sur les developpements cités plus haut - ces entités et les choses ne sont pas nécessairement d'une autre planète. Ils sont en fait étroitement liées à la race humaine, font partie de notre environnement immédiat d'une façon insondable, et dans une très large mesure, s'occupent principalement de nous tromper, nous désinformer, et jouer à des jeux avec nous. "

    Source:

    http://inexplicata.blogspot.fr/2014/08/transient-visitors-strange-humanoid.html


  • A 21h08, ma mère et moi étions dans notre grange en train de nourrir les chevaux pour la nuit. J'étais dehors en train de fermer les portes à l'arrière quand j'ai entendu un grondement; comme ce que vous entendez quand un jet vole juste au-dessus. J'ai entendu ça que des centaines de fois.

    La Lune était pleine et se levait à l'est sur 3 ou 4 doigts au-dessus de l'horizon et la nuit était très claire.

    Je levai les yeux vers l'ouest vers l'endroit où j'ai entendu l'avion et j'ai vu des lumières rouges se déplaçant vers le Sud Est mais c'était étrange. Il y avait 5 lumières en forme de boomerang; une sur le devant et deux autres de chaque côté.

    Si c'était un avion, c'est le plus grand avion que j'ai jamais vu. C'était vraiment trop haut, mais j'ai vu des avions de ligne à cette même hauteur et il était 5 fois plus grand que ceux-là.

    Il y avait deux avions de chasse qui le suivaient légèrement à l'arrière de ses ailes. Je savais qu'il s'agissait d'aéronefs distincts parce qu'ils se déplaçaient indépendamment des lumières rouges, qui sont restées regroupées, et eux n'étaient pas rouges, mais plutôt blanc / jaune.

    Quand l'objet et les jets sont passés au dessus de moi, j'ai pu voir que les jets avaient des lumières clignotantes d'avions, comme vous pouvez en voir sur tous les appareils. J'ai continué de regarder pendant quelques minutes jusqu'à ce que les lumières s'atténuent (à cause de l'éclat de la lune) vers le Sud Est.

    Je suis retourné à la grange et j'ai raconté à ma mère ce que j'avais vu. Quelques minutes après, à 21h20, j'ai vu deux avions de combat revenir de cette même direction se dirigeant vers le Nord Ouest.

    Ils n'escortaient plus rien et leur postcombustion était allumée. Ils volaient beaucoup plus vite que quand je les avais vu précédemment.

    L'aéroport international de Bisbee Douglas se trouve au Sud Sud Est de NcNEAL. Cet aéroport ressemble à une base aérienne abandonnée ou à une base secrète en Arizona. Voir sur Google Earth. Très étrange. C'était peut-être la destination du vol ci-dessus.

    Traduction par Evalia pour ODH Tv

    Source:

    http://www.ufocasebook.com/2014/two-military-jets-escort-boomerang-ufo.html 


  • 17 Février 1981, Manzano Amargo, à Neuquén, des formes humanoïdes dans la Cordillère ?

    Au cours de l'année 1981, en Argentine et sans certifier une grande variation au cours des années suivantes, des rapports sur les rencontres du troisième type (selon la classification de Hynek) n'ont pas été abondants. Il en est de même pour les enquêtes, dites "sur le terrain", concernant ces cas publiés dans ce magazine depuis lors... Carlos Ferguson, l'auteur de cet article, a rendu public un rapport original de son enquête dans le magazine pour lequel il a déjà travaillé - l'ésotériste mensuel "4ème Dimension".

    Insatisfait de cette version initiale des faits, qui ne disposait pas des informations de base (tels que l'histoire de José Albornoz lui-même, le principal protagoniste de l'événement), Ferguson nous donne maintenant cette deuxième version, qui remplace la précédente et nous donne une notion plus détaillée de cet étrange incident à Manzano Amargo, une ville située sur la Cordillère des Andes, à 3700 mètres au dessus du niveau de la mer.

    Les résultats de l'enquête présentés ci-dessous proviennent de l'information recueillie suite à une visite à Manzano Amargo peu de temps après (environ 20 jours plus tard) l'événement qui a donné naissance à notre intérêt. Il était nécessaire de relever un défi, puisque pratiquement la seule information préalable dans l'existence était une coupure de presse qui disait:

    General Roca (C.) - Le quotidien "Rio Negro" de cette localité a informé ses lecteurs hier que les rapports du désert Manzano Amargo suggèrent qu'un OVNI a atterri dans la région, et que deux grands êtres en descendirent, invitant les habitants et une fille de monter à bord de leur soucoupe volante avant de décoller après avoir entendu les cris de l'enfant. L'OVNI avait des lumières colorées ... "(sic)

    Il n'est pas dans mon intention d'ennuyer les lecteurs avec le fond de l'enquête. Il suffit de souligner que rien n'indiquait que cette enquête fut facile: la zone était inaccessible, avec un manque de transport adapté qui nous a incité à avoir recours à l'auto-stop ou au cheval. D'autre part, les premiers articles de presse de l'événement furent connus grâce à la radio et à un article simple et sensationnaliste qui offrait peu de certitude. Le fait est que cela ne s'est pas avéré être un exploit héroïque (de nombreux chercheurs auraient fait une étude similaire), mais plutôt un voyage hasardeux pour atteindre l'endroit où les événements se sont déroulés, à bord d'une camionnette qui a longé les falaises abruptes de la Cordillère, ou à cheval, arpentant des sentiers pas plus larges qu'un poing, et d'autres détails qui ne sont pas intéressants de mentionner, car la dernière chose que l'auteur désire, c'est devenir un "martyre d'OVNI" de son vivant. Avant de partager la version la plus complète publiée jusqu'à présent en ce qui concerne l'épisode Manzano Amargo avec les lecteurs de UFO PRESS, je tiens à remercier pour l'aide fournie par l'intendant de Chos Malal-, la police et la gendarmerie de cette communauté, et les résidents innombrables Zapala, Vavardo et Chos Malal-qui ont rendu ce travail possible en nous accordant de loger dans les écoles et les commissariats, qui n'étaient pas exactement sous les auspices de l'organisation que je représentais à l'époque.

    La ville de Manzano Amargo est située à 526 kilomètres au nord-ouest de la province de Neuquén, essentiellement à la frontière avec le Chili, et à une altitude de 3700 mètres en plein milieu de la Cordillère des Andes.

    Plusieurs observations d'OVNI ont eu lieu en 1980 dans cette région, impliquant deux témoins importants, tels que l'ancien Intendant de Chos Malal-, M. Stanley Izaguirre, qui m'a accueilli chaleureusement dans son bureau pour me parler de l'événement auquel il a assité avec des dizaines de témoins. Ils virent un OVNI qui les a éblouis avec ses lumières et qui a ébloui la Cordillère comme si c'était le jour.

    Une des interviews les plus intéressantes, sans aucun doute, était celle du professeur Luis Recia de l'Escuela 253, dans la ville de Manzano Amargo, qui a fournit une inestimable assistance aux humbles habitants de la région. On peut dire de Luis Recia qu'il est le confident de la population locale, qui comprend le principal témoin lui-même, José Fermin Albornoz. L'instituteur a été la première personne à entendre l'étrange histoire d'Albornoz. Les questions auxquelles à répondu Recia à son intervieweur suggère une connaissance approfondie d'Albornoz. Son opinion sur l'affaire était une affirmation sans équivoque: "Ce qu'affirme José est basé sur des faits réels, les gens n'ont, du moins les gens d'ici, de façon générale -. pas une intelligence suffisamment développée pour imaginer de telles choses".

    J'étais pleinement en mesure de corroborer la déclaration de l'instituteur rural, non seulement parce qu'Albornoz ne tirait pas bénéfice à faire connaître son histoire, mais parce qu'il était, en fait, une personne d'éducation très limitée. Un homme simple, humble et rural pratiquement exempt des effets de contamination des supports de communications. José Fermín Albornoz (43 ans, information qu'il a découvert lors d'une visite de département des naissances pour ses papiers d'identité) est un éleveur, marié, père de sept enfants et ne connaît pas les terres au-delà de Neuquén. L'histoire de cet humble éleveur a été confirmé par d'autres qui le connaissent bien, ainsi que par la police et la gendarmerie et par l'intendant Izaguirre: "Vous pouvez être totalement certain que ce Albornoz a dit était la vérité."

    1981

    Dans la soirée du 17 Février 1981, José Albornoz était en route vers La Veraneada, une étape dans la Cordillère où il s'occupait d'un troupeau de moutons, clôturé dans un enclos, avec l'aide de deux compagnons. Après un rapide dîner après la tombée de la nuit, les trois hommes décidèrent d'aller dormir. Pour ce faire, il ya une sorte de refuge qui est presque exposé aux intempéries proche du parc. Il est construit en bois et est couvert de paille et de boue. Vers quatre heures du matin, le mercredi 18 Février, José fut réveillé, effrayé, par une agitation soudaine des animaux (les animaux parqués ont été rejoints par des chevaux et des chiens). A aucun moment auncune jeune fille n'était présente dans le groupe, comme cela a été incorrectement rapporté. José se redressa sur son côté droit et a été en mesure de distinguer une lumière circulaire bleu-ciel à environ 20 mètres de son emplacement. Le cercle lumineux mesurait environde 2 ou 3 mètres de circonférence et etait suspendu à quelques 40 centimètres au-dessus du sol.

    Albornoz a ensuite demandé à son compagnon, qui n'a pas beaucoup porté d'attention aux appels de José et se cacha sous les couvertures. Albornoz affirme que c'est au cours des premiers instants que, selon lui, il entendit un fort bourdonnement au-dessus de sa tête. "Ca venait d'en haut», il affirme. Alors que le bruit semblait tout submerger, José Fermin avait «l'impression que la terre tremblait." A ce moment, soudainement, deux formes humanoïdes sont apparues devant lui, se tenant debout et mesurant plus ou moins 1,10 mètres de haut. Ces entités sont restées immobiles pendant quelques secondes, à peine à deux mètres de l'abri, presqu'aux pieds de Albornoz. Ils ont dit «quelque chose» dans une langue incompréhensible avant de disparaître aussi vite qu'ils étaient apparus. José Fermín explique que ses seules pensées à ce moment là se sont portées sur sa famille, étant donné le choc produit par la vision: «Seigneur, c'est la fin du monde et je ne suis pas avec ma famille," s'eclama t'il lorsqu'il se trouva confronté au phénomène. Son pouls s'accéléra, il se sentait de plus en plus faible et commença à vasciller, se rattrapant en quelques secondes seulement et vit son ami (qui n'a pas vu les humanoïdes) regardant la sphère lumineuse qui disparaissait à l'ouest, tandis que les animaux continuaient à faire du bruit. La compagne de José ne put être interviewé par l'auteur (les habitants de la ville dirent qu'il avait subi un tel choc émotionnel qu'il n'était pas disposé à discuter de son expérience avec quelqu'un).

    • La sphère lumineuse dégageait une légère chaleur et ne s'est pas divisée au niveau des extrémités.

    • Les personnages étaient de constitution physique corpulente, malgré leur petite taille. C'étaient deux formes humanoïdes avec de grandes têtes, qui étaient hors de proportion par rapport au reste de leur corps, avec de larges épaules. Ils sont restés complètement immobiles à tout moment.

    • Albornoz n'a distingué aucun traits de leur visage (peut-être en raison du fait que ces entités étaient rétro-éclairé?)

    • Il n'a pas remarqué de détails sur leurs mains ou leurs pieds, mais il peut affirmé "qu'ils avaient quelque chose sur la tête, comme une sorte de casque."

    • Les petits hommes portaient un costume de plongée intégral, moulant et bleu foncé.

    • Le bourdonnement qu'il sentit au début de l'événement était semblable à celui d'un moteur en fonctionnement.

    • Albornoz estimee la durée totale de son expérience à une minute ou un peu moins.

    • En dépit de l'insuffisance des informations fournies par Albornoz, ses déclarations ne présentent aucune de contradictions entre ce qu'il dit à la police ou à ce intervieweur.

     

    L'avis de l'enquêteur

    À mon humble avis, la seule chose qui peut être soutenue pour invalider ce cas est une confusion avec un phénomène connu, puisque la possibilité du témoin a concocté une histoire fantastique a été rejetée, dans la mesure où il manque des informations essentielles, ce qui pourrait également s'appliquer dans le cas d'un canular, pour lequel il manque au témoin une véritable motivation.

    Cependant, les détails fournis par le témoin ne permettent pas de valider une explication conventionnelle, car son étrangeté est telle qu'elle ne peut être comparée à aucun phénomène connu que ce soit. Il convient de noter que c'étaitt Albornoz lui-même qui a répondu qu'aucune preuve physique de l'observation a été laissé pour compte. L'affaire réunit plusieurs caractéristiques intéressantes, de mon point de vue: effets émotionnels sur le témoin, nervosité inhabituelle chez les animaux, un protagoniste qui jouissait d'une bonne réputation et qui était «vierge» - si je puis dire - quant aux influences extérieures.

    En outre, je pense que les données recueillies sont une découverte importante, et ont été obtenu dans les meilleurs délais: Albornoz m'a dit qu'il avait reçu une visite préalable à la mienne: "Les journalistes m'ont dit que quand ces gens m'ont parlé, ils m'invitaient à montez à bord de la lumière, mais je ne comprenais pas. "En plus du chaos que la presse pourrait avoir causée, nous pouvons ajouter les erreurs habituelles sur les informations fournies, tels que la présence d'une jeune fille qui n'était jamais là, les changements de taille des humanoïdes (parfois "très grands", parfois "60 cm) outre les informations données par le témoin.

    Sur une autre question, j'ai comparé les images humanoïdes observés par Albornoz avec ceux des "Cas Barrancas" (Santa Fe, le 19 Juin 1980), le "Cas Salinas Las" (Tucumán, le 10 Octobre, 1978) et le "Cas Faimallá" (Tucumán, le 7 Octobre 1978) et non seulement ils coïncident dans leur apparence, mais dans 3 cas sur 4, la disparition des entités est spontanée. Les petits personnages sont apparus assidûment au cours de cette dernière décennie, contrairement à ce qui s'est passé dans les années 1960.

    C'est, du moins, ce que nous pouvons récolter sur les statistiques obtenues par le CEFU, un effort visant à poursuivre le travail lancé par le Dr Oscar Galíndez et Oscar Uriondo. Un autre détail inexpliqué sur le comportement agité des animaux est à noter: Cela prit trois jours à Albornoz et ses collègues pour rassembler tous les animaux qui s'étaient échappés cette nuit-là.

    En ce qui concerne le comportement des êtres, ils pourraient coïncider avec la catégorie «B», selon Henry Durrant et Pierre ENSIA. En ce qui concerne la manifestation des entités, Antonio Ribera croit que c'était "une télé-projection sans substance ou hologramme à partir d'une technologie inconnue de nous."

    Il y a plusieurs cas avec ces caractéristiques, tel que le célèbre cas Almonaster La Real en Espagne. Il n'est pas facile de prouver que l'expérience de José Fermín Albornoz était «réel» au sens empirique, mais nous ne pouvons pas dire que le manque d'empruntes place le cas en territoire négatif. Devrait-il être positif, comme je le crois, ce serait la première rencontre rapprochée du troisième type à se produire à une telle altitude.

    Le professeur Oscar Uriondo s'est aussi aventuré à donner son opinion sur un certain nombre de "projections" dans certains cas d'OVNI: "Je peux objectivement dire que les êtres anthropomorphes liés aux manifestations d'OVNI sont parfois régis (dans un petit pourcentage des observations dans cette sous-catégorie ) par des normes de comportement qui sont égaux ou analogues à ceux des images fantomatiques. "

    Traduction par Evalia pour ODH Tv

    Source:

    http://inexplicata.blogspot.fr/2014/08/argentina-phantom-humanoids-in.html





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