• Je vous invite à soutenir Gary McKinnon un Jean Moulin de la résistance à la désinformation.
    Coupable de dire simplement la vérité.


    Gary McKinnon, passionné d’OVNI, s’est toujours défendu de ne vouloir que vérifier la preuve d’existence des extra-terrestres, chose qu’il a pu confirmer selon ses dires. Il affirme même que le gouvernement américain s’est basé sur des technologies extra-terrestres récupérées sur des vaisseaux spaciaux.

    L’administration Bush veut le poursuivre en justice, en cas de procès aux Etats-Unis le britannique de 40 ans risque 70 ans de prison et une amende de 2 millions de dollars.

    “Je savais que les gouvernements cachaient des choses concernant l’antigravité, les technologies relatives aux OVNIs, l’énergie libre ou ce qu’ils appellent “zero-point energy”

    McKinnon raconta à Wired Magazine qu’il avait trouvé un “livre avec 400 témoignages de controleurs aériens et de personel responsable du lancement d’engins nucléaires. Des témoins très crédibles. Ils parlent de technologie récupérée sur des engins extraterrestres récupérés.”

    McKinnon, via un expert en photographie de la NASA, aurait appri l’existence d’un “batiment 8″ au centre spatial Johnson (Johnson Space Center) sensé être en charge de la retouche des images satellites haute-resolution. Il a pu par la suite pénétrer les ordinateurs de ce département, ils avaient des fichiers énormes de photos haute-résolution, certaines marquées “filtrées” et d’autres “non-filtrées”.

    “J’ai aussi eu accès à des fichiers Excel. L’un d’eux était intitulé “Officiers non-terrestres”. Il contenait les noms et les grades de personnel de l’U.S. Air Force qui ne sont répertoriés nulle part ailleur. Il contenait également des informations à propose de transferts entre appareils, mais je n’ai jamais vu les noms de ces appareils noté autre part. ”

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    Le principe de précaution appliqué au phénomène ovnien

    Préambule

    On ne subit pas l’avenir, on le fait. (Georges Bernanos)

    En l’absence même de toute intention hostile, l’intrusion d’une civilisation extraterrestre pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines.

    La Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, prévoit que lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution [ ], à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques [ ].

    Le phénomène ovnien

    Des phénomènes aérospatiaux insolites se montrent régulièrement dans notre espace aérien. On les appelle communément OVNI. Le CNES (Centre national d’études spatiales) préfère leur donner le nom de PAN (phénomène aérospatial non identifié).

    Avant que de chercher à leur donner une interprétation, il nous faut reconnaître une évidence toute simple : ils existent. Certes une grande partie relève de méprises, de fantasmes ou d’hallucinations, mais une part irréductible et significative semble témoigner de lois physiques inconnues et participer d’un principe intelligent.

    Ils ont donné naissance à une discipline, l’ufologie, qui comprend deux activités bien distinctes : en premier lieu la collecte des données, en second leur interprétation. Par convention, nous désignerons, dans la suite de cette lettre, par le terme générique « phénomène ovnien » l’ensemble des pans qui, après examen, n’ont reçu aucune explication rationnelle au regard de nos connaissances scientifiques.

    Les données

    Un groupe d’études émanant du CNES, le GEIPAN (groupe d’études et d’information des phénomènes aérospatiaux non identifiés), a reçu en France la mission officielle de recueillir, d’analyser et d’archiver les données relatives aux pans. Grâce à cet organisme et au travail obstiné d’enquêteurs indépendants, nous disposons aujourd’hui de banques de données comportant plusieurs milliers d’observations. Leur étude statistique met en évidence la complexité et l’incongruité du phénomène qui recouvre des dizaines de types d’événements, allant du plus banal, simple lumière anormale dans le ciel, au plus surprenant, enregistrement radar d’objets aux performances cinématiques inexplicables. Mais elle fait aussi apparaître une cohérence interne et des caractéristiques générales, relativement stables et rarement démenties, de réalité physique et de comportement intelligent, non hostile, discret, furtif et brouillé.

    L’interprétation

    L’interprétation la plus répandue parmi les ufologues soutient que le phénomène ovnien est gouverné par une (ou plusieurs) intelligence non terrestre. Dans cette hypothèse, il faut accepter l’idée qu’il cache un dessein potentiellement hostile, un programme soutenu par une stratégie. Quel est ce programme ? Qui en sont les auteurs ? Quelle est leur stratégie ? Telles sont les questions que nous sommes amenés à nous poser face à une activité inconnue. Partant, l’étude du phénomène ovnien ressortit aux méthodes d’appréciation des situations complexes mettant en jeu des intelligences aux desseins équivoques et des informations rares, sporadiques et brouillées.

    Des méthodes hypothéticodéductives, itératives et adaptatives

    Quelles sont ces méthodes ? De conception militaire, elles sont apparues durant le dernier conflit mondial, en même temps que la recherche opérationnelle. Elles sont enseignées dans les écoles supérieures de guerre (en France, le Collège interarmées de défense) et sont employées par les états-majors des grandes puissances. Les grandes entreprises, exposées aux contraintes économico-politiques et devant affronter une concurrence où la désinformation est couramment pratiquée, les ont adoptées et adaptées à leurs besoins propres. Cela explique la présence de la métaphore et de la terminologie militaires dans le discours des dirigeants de société.

    Ainsi que la recherche opérationnelle, elles ont pour objet de pallier l’insuffisance de l’intuition et du bon sens devant des situations confuses dépendant de paramètres multiples, relevant de facteurs objectifs et soumises à des événements naturels aléatoires. Mais contrairement à la recherche opérationnelle, elles tiennent compte de l’immixtion d’une intelligence extérieure douée de volonté et capable de brouillage et de comportements arbitraires apparemment irrationnels. Elles sont particulièrement pertinentes en présence de désinformation et dans des conflits asymétriques opposant des adversaires aux logiques différentes, aux éthiques divergentes et aux modes de pensée dissemblables, comme la lutte contre le terrorisme ou, le cas échéant, une intrusion extraterrestre.

    De quelle sorte de raisonnement ces méthodes participent-elles ? Elles sont de type hypothéticodéductif. Elles consistent à formuler des présuppositions, préalablement passées au crible des vraisemblances éthique, technique, économique et opérationnelle, dont sont déduites des conséquences, passées et futures, susceptibles d’être vérifiées par l’observation et le renseignement. Si elles trouvent une vérification expérimentale, elles sont validées. Sinon, elles sont soit réfutées soit révisées afin de les rendre compatibles avec l’expérience. Elles sont par construction itératives et adaptatives. Elles astreignent à une pensée formalisée et rigoureuse. Tout bien considéré, elles sont une application assez fidèle de la méthode scientifique de Karl Popper.

    Elles s’opposent au processus inductif de pensée qui va du particulier au général, qui prétend à un énoncé général à partir d’un nombre limité d’observations. S’agissant de l’ufologie, la méthode inductive est inappropriée en raison d’une information fortement dépréciée. Elle a malheureusement conduit à deux écueils : d’une part au scepticisme ou au refus de toute tentative d’interprétation car les visages polymorphe et absurde que revêtent les manifestations des pans depuis soixante années ne permettent pas de justifier un énoncé général ; d’autre part, par extrapolations abusives, à l’élaboration d’interprétations hasardeuses et au développement de thèses conspirationnistes.

    Une possible intrusion extraterrestre

    Si nous écartons a priori l’hypothèse non scientifiquement réfutable d’une intelligence transcendant le monde sensible, il faut bien admettre que nous avons possiblement affaire à une intrusion extraterrestre, c'est-à-dire à la présence non désirée d’êtres intelligents appartenant à une ou plusieurs planètes de la Voie lactée ou d’une autre galaxie.

    Pour que les méthodes hypothéticodéductives lui soient applicables, encore faut-il vérifier que ces êtres peuvent raisonnablement faire l’objet de présuppositions. La difficulté vient alors, entre leurs civilisations et la nôtre, des écarts des connaissances et des évolutions : écart certain pour ce qui est des sciences et des technologies ; écart vraisemblable des évolutions biologiques et sociales et des éthiques.

    Une nouvelle forme d’incommensurabilité ?

    Tout revient à la question de savoir si des êtres intelligents aux niveaux de connaissances inégaux et aux développements psychique et biologique éloignés seraient capables de se comprendre. A cette condition seulement, les présuppositions auront un sens et pourront être admises comme hypothèses heuristiques.

    Une position est aujourd’hui en faveur chez certains ufologues qui prétendent, après Carl Sagan, que les différences de connaissance et d’évolution seraient en réalité des obstacles insurmontables rendant impossible notre compréhension, voire notre perception, d’une intrusion.

    S’il est vrai que le fossé du langage est à jamais infranchissable entre l’homme et l’animal, il ne serait pas en revanche un empêchement dirimant entre notre civilisation et celles des autres mondes technologiquement, et peut-être psychiquement, supérieurs. En effet l’exobiologie tient pour probable que tous les êtres intelligents de l’univers sont dotés de capacités d’inférence et de gestion du temps et que leurs schémas mentaux sont, selon toute vraisemblance, analogues sinon identiques.

    Il vient qu’il est légitime d’appliquer les méthodes hypothéticodéductives au phénomène ovnien et, par conséquent, de chercher à découvrir, au-delà de leurs modes de déplacement dans l’espace, les intentions à notre égard des éventuels intrus.

    Présuppositions

    Elles doivent porter sur la nature de ces êtres, sur leur libre ou serf arbitre, sur leur organisation sociale et politique, leur éthique collective, leurs intentions et leurs activités. La vie revêt-elle ailleurs des formes radicalement différentes ? Les êtres biologiques extraterrestres doués d’intelligence ont-ils une physiologie semblable à celle de l’homme ? Erigent-ils leurs sociétés en civilisations ? Dans l’hypothèse où certains auraient acquis la maîtrise de l’espace, de quelle organisation sociale et politique se seraient-ils dotés pour atteindre un tel niveau de connaissances ? Quelle serait leur éthique ? Reconnaîtrait-elle une vérité morale ? Quelle stratégie adopteraient-ils vis-à-vis des civilisations visitées ? Au service de quelle mission ? Obéiraient-ils à un principe de précaution ? Quelles procédures d’approche appliqueraient-ils ? Des signes de leur présence seraient-ils perceptibles ?

    Désinformation et brouillage

    Dès lors que l’on tient pour plausible une intrusion extraterrestre, il convient de s'interroger sur son origine, son mobile et sa dangerosité :

    - Sommes-nous en présence d’une seule civilisation ou de plusieurs civilisations opérant de concert ou de manières indépendantes ?

    - S’agit-il d’une simple surveillance à distance, d’une intervention ponctuelle ou d’une tentative d’influence ou de prise de contrôle ?

    Il est vain d’espérer que d’une démonstration ovnienne ostensible et non brouillée surgiront un jour prochain les réponses à ces graves questions parce que le phénomène est discret, furtif et brouillé et ne semble pas disposé à se dévoiler. Elles ne viendront pas davantage d’une étude reposant sur l’induction car il est de mieux en mieux établi qu’il est depuis son origine l’objet d’opérations de travestissement et de déformation de la vérité :

    - la désinformation mise en œuvre par des fabulateurs aux intérêts obscurs et par des agences gouvernementales motivées par l'enjeu stratégique et la nécessité du secret ;

    - l’amplification, plus ou moins volontaire, de certains des témoins et enquêteurs ;

    - le brouillage et le camouflage par les intrus eux-mêmes.

    Désinformation et brouillage sont si présents qu’il devient difficile de faire la part entre la réalité et la fiction, de restituer une information fiable et crédible à partir des seuls récits des témoins.

    Les méthodes hypothéticodéductives sont censées lever ces difficultés.

    Un risque d’ethnocide planétaire

    Quand bien même elle ne montrerait aucune intention hostile, une intrusion extraterrestre présenterait un danger de chaos pouvant conduire à un ethnocide si, par accident, elle se montrait au grand jour sans laisser aucun doute sur son origine. A défaut d’une action psychologique préalable, les hommes pourraient perdre confiance dans leur capacité de maîtriser leur avenir. L’équilibre du monde en serait bouleversé.

    Cependant que le génocide est l’extermination d’un groupe ethnique ou religieux, l’ethnocide est la destruction de sa culture. Le chaos n’est pas propre aux systèmes physiques. Des évolutions chaotiques se rencontrent aussi bien dans d’autres systèmes naturels complexes, composés de plusieurs sous-systèmes interagissant fortement. Des événements extérieurs, que les économistes appellent « chocs », pourraient jouer un rôle déterminant dans le déclenchement des involutions irréversibles. Or peut-on concevoir un choc culturel plus violent, plus déstabilisateur, que le contact impromptu avec des êtres extraterrestres qui ont mis la terre sous observation ?

    Le risque d’ethnocide ne peut être négligé. Il doit être pris en considération au plus haut niveau de l’État. Là encore, seules les méthodes hypothéticodéductives sont susceptibles d’apporter une aide précieuse à la décision.

    Compte tenu des réflexions d’ordre général qui précèdent et considérant

    ▪ que la France s’est dotée d’un organe officiel de collecte et d’analyse des données des pans, le GEIPAN,

    ▪ que le GEIPAN et son comité de pilotage n’ont pas reçu pour mission d’interpréter le phénomène ovnien,

    ▪ que, seraient-ils chargés de cette mission, ils ne détiendraient pour la mener à bien ni la compétence ni les moyens ni la méthode,

    ▪ que le phénomène ovnien est possiblement la manifestation de l’intrusion d’une ou de plusieurs civilisations extraterrestres,

    ▪ que, si l’intrusion n’est pas prouvée scientifiquement, il existe en sa faveur de fortes présomptions, comme l’a écrit en son nom propre dans un livre récent M. Yves Sillard, président du comité de pilotage du GEIPAN, ancien directeur général du CNES et ancien délégué général pour l’armement,

    ▪ qu’une intrusion extraterrestre procède nécessairement d’une politique respectant une éthique et implique un programme servi par une stratégie,

    ▪ qu’une stratégie relevant d’une intelligence étrangère aux motifs incertains pourrait porter atteinte à notre environnement compris comme l’ensemble des conditions naturelles, sociales et culturelles constituant le théâtre des activités humaines,

    ▪ qu’elle doit donc faire l’objet, selon une méthode appropriée, d’une étude d’évaluation des risques, notamment le risque ethnocidaire, par application du principe de précaution conformément à l’article 5 de la Charte de l’environnement,

    ▪ que la seule méthode appropriée face à une menace imprécise est la méthode d’appréciation des situations complexes mise au point par les grands états-majors,

    ▪ que le phénomène ovnien est une affaire trop grave pour être abandonnée aux seuls GEIPAN, ufologues et associations ufologiques, à la rumeur publique,

    ▪ que - pour ce que l’on en sait - aucune étude officielle portant sur l’interprétation du phénomène ovnien n’a été conduite à ce jour en France,

    ▪ qu’à la suite de la publication du rapport Condon, une telle étude a vraisemblablement été menée aux États-Unis en toute confidentialité et que ses conclusions suffiraient à expliquer la désinformation que ce pays semble avoir mise en place pour préserver sa situation dominante et, peut-être, écarter le risque ethnocidaire,

    les soussignés ont l’honneur de demander à Monsieur le Président de la République de bien vouloir ordonner une étude exhaustive du phénomène ovnien en application d’une méthode hypothéticodéductive empruntée aux états-majors. Cette étude devrait réunir de hautes compétences dans les disciplines directement concernées : politique, militaire, scientifique, sociologique, philosophique et ufologique. Elle recevrait pour objet d’infirmer ou de valider l’interprétation extraterrestre et, le cas échéant, de mettre en évidence la stratégie poursuivie par l’intrusion et, si possible, ses moyens. Ainsi le gouvernement de la France serait-il en mesure de mettre sur pied, à des fins de vérification, des actions spécifiques d’investigation scientifique et de renseignement, puis de construire sa propre stratégie, enfin d’arrêter la politique nationale qu’il conviendrait d’appliquer en matière de défense, de sécurité, de recherche, de santé et de maîtrise de l’information. Il disposerait en outre d’éléments pertinents pour décider de la position à tenir sur la scène internationale et de l’information qu’il serait éventuellement nécessaire de porter à la connaissance des institutions et de l’opinion publique.

    A Versailles, le 14 avril 2008

    Gilles Pinon Jacques Costagliola Claude Lavat

    Contre-amiral (2S) Docteur en médecine Ingénieur ESME

    Francis Collot Alain Labèque Vincent Morin Rémi Saumont

    Chirurgien Ingénieur CNRS MCU docteur en électronique Ancien directeur recherche INSERM"


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    30 Avril 2008

    Lettre ouverte à Madame la sénatrice Hillary Clinton


    Sénat des États-Unis
    Washington, DC

    Chère Madame la Sénatrice,

    En Mars 1993, le milliardaire Laurance Rockefeller a entrepris, pendant la présidence de votre mari Bill Clinton, une approche exceptionnelle auprès de la Maison Blanche par l'intermédiaire l'Office of Science and Technology Policy (OSTP) dirigé alors par John Gibbons.

    Un mémoire de M. Rockefeller, rédigé par son avocat Henry Diamond, en date du 29 Mars 1993, a été envoyé afin de demander une rencontre avec John Gibbons " Pour que soient étudiées les informations du gouvernement qui seraient disponibles sur les objets volants non identifiés et la vie extraterrestre."

    Laurance Rockefeller

    , votre ami, mais aussi partisan du Président, désirait rencontrer Bill Clinton et l’informer du fait " Qu’il y a la conviction, dans de nombreux milieux, que le gouvernement détient depuis longtemps des informations confidentielles concernant les OVNIs, et qu’elles n’ont pas encore été divulguées ; et que ce dysfonctionnement a apporté, d’une façon inutile, de la suspicion et de la méfiance auprès des citoyens" et du fait que " De nombreuses personnes pensent que la divulgation de telles informations, sur des bases compatibles avec la sécurité nationale, serait un geste significatif qui permettrait de renforcer la confiance dans le gouvernement. "

    C'est ainsi que, sur une période de trois ans, débuta l’effort d’une personnalité américaine qui a désiré convaincre votre mari d’être d’abord le " Président qui révèle ", et ceci afin de mettre un terme à un embargo sur la vérité qui a duré 46 ans et de divulguer ainsi, au peuple Américain, tous les faits relatifs à une présence extraterrestre qui concerne l’avenir même de l’espèce humaine.

    Cet effort, qui a comporté des conférences, des rapports, des réunions, un livre, des avant-projets destinés au Président, etc…, est connu comme l'Initiative Rockefeller.

    Vous avez été, dès le début, au courant de cette initiative, tout comme l’était John Podesta, l’un des premiers conseillers du Président.

    Puis vous avez, avec le Président Clinton, rencontré Rockefeller dans son ranch du Wyoming en août 1995.

    Le Président a alors chargé un ami proche, le procureur général Webster Hubbell, de se pencher, notamment au ministère de la Justice, sur la problématique OVNI.

    Et il a confié à John Podesta, le secrétaire général à la Maison-Blanche, la responsabilité de réformer et accélérer le processus de déclassification de ces documents.

    Vous avez été tenue informée de cette initiative et vous avez permis de transmettre directement une lettre de Rockefeller au Président Clinton.

    Il est à noter que John Podesta, fondateur et président actuel du Center for American Progress, a demandé en 2002, et en 2003, que soient rendus publics tous les documents des archives gouvernementales qui sont relatifs aux OVNIs.

    En 2004, le gouverneur Bill Richardson, ambassadeur aux Nations Unies, et Secrétaire d’État à l’énergie sous la présidence de votre mari, a effectué une requête similaire pour les documents relatifs aux événements de Roswell, au Nouveau-Mexique, qui ont eu lieu en juillet 1947.

    Ces faits sont connus d’après des articles de journaux, des archives publiques, et, encore plus important, par près de 1000 pages de correspondance et de documents obtenus par le chercheur Grant Cameron auprès de l'Office of Science and Technology Policy, et ceci en raison de la loi sur la Liberté de l’information.

    D'autres documents relatifs à ce sujet devraient bientôt être divulgués par les archives présidentielles de Bill Clinton.

    Madame la Sénatrice

    , vous avez l’ambition d’atteindre une nouvelle étape dans l’histoire américaine en devenant la première femme présidente des Etats-Unis ; c'est-à-dire d’être le 49ème chef de notre État, mais aussi de l’être, d’abord, en tant que femme.

    Bien que cela soit dans une continuité historique remarquable, ce que le peuple américain a d’abord besoin, c’est moins de tradition, et plus de vérité.

    Les citoyens n’ont plus confiance en un gouvernement paternaliste, qui les traite comme des enfants, et envers des candidats qui refusent d’aborder de nombreux problèmes car cela n'est pas prévu dans leur campagne, ou bien parce que le peuple "Ne peut pas faire face à la vérité".

    Alors que, dans le cadre de la Maison Blanche, vous avez pris connaissance de ces sujets et que vous aspirez à la magistrature suprême, vous avez une occasion extraordinaire, et le premier des devoirs, de traiter ce qui est indiscutablement la question plus importante de notre temps - une question avec des conséquences majeure, tant dans le domaine de la Sécurité nationale, que de ses implications politiques.

    Avec toute ma considération"


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