• Vingt ans après, le mystère de la «boule de feu» du Parmelan reste inexpliqué

    Vingt ans après, le mystère de la «boule de feu» du Parmelan reste inexpliqué

     

    En novembre 1996, un phénomène inexpliqué avait lieu au sommet du massif du Parmelan, à Dingy-Saint-Clair. Aujourd’hui au village, si tout le monde est au courant de l’histoire, rares sont les personnes qui s’y intéressent encore vraiment.


    Pour se rendre à Dingy-Saint-Clair, petite commune du bassin annécien coincée entre le massif du Parmelan et la voie des Aravis, il faut avoir une bonne raison. Et depuis 20 ans, cette raison est souvent la même : la résolution d’une affaire hors du commun.


    Le 21 novembre 1996, il est à peine 5 heures du matin lorsqu’un bruit assourdissant déchire le ciel dingien. Puis, dans la foulée, une formidable explosion accompagnée d’une vive lumière rouge se fait entendre, tirant tous les habitants de la commune, dont la maire de l’époque Monique Zurecki (lire ci-dessous), de leurs lits.

    Les recherches cessent brutalement
    Une heure plus tard, gendarmes, militaires et pompiers sont sur les lieux. Épaulés par des connaisseurs du terrain, ils entament leurs investigations pour savoir ce qu’il s’est passé. Un élu conduit même une équipe vers la Tête à Turpin, l’endroit où, pense-t-on alors, un avion s’est écrasé.


    Tout au long de la journée, citoyens, hélicoptères, caméras et officiels s’agiteront dans la mairie. Jusqu’à ce que, brutalement, toutes les recherches cessent. Tout ce petit monde pliera alors bagage aussi vite qu’il était arrivé.
    Finalement, quelques jours plus tard, une version officielle sera apportée par la préfecture à la maire : celle d’un gros-porteur russe quadrimoteur étant passé un peu trop près des habitations.


    Mais cette histoire ne convaincra personne et de nombreuses théories, des plus sérieuses aux plus farfelues, commenceront à circuler.

    Vingt ans après, le mystère de la «boule de feu» du Parmelan reste inexpliqué
    Même ceux qui n’y étaient pas connaissent l’histoire


    Deux décennies plus tard, l’affaire de la boule de feu est toujours présente dans les mémoires dingiennes. Christelle, la patronne de l’Auberge du Marmiton, qui n’était pourtant pas là à l’époque, « en a entendu parler ». Idem pour le facteur, qui ne fait la tournée locale que depuis deux ans seulement. Quant à Bruno et Sandrine, croisés à la sortie de l’école, ils assurent que « c’est la première chose dont on leur a parlé » lorsqu’ils ont débarqué dans la commune, en 2005.


    Toutefois, chacun de ces interlocuteurs l’assure : ce qu’il s’est réellement passé ce matin-là ne les intéresse pas. « C’est une affaire passée et classée, explique Bruno, on a autre chose à faire qu’à s’en préoccuper. »
    Signe que la vérité, quelle qu’elle soit, risque de rester encore longtemps cachée dans les neiges du Parmelan.

    Sources:

    http://www.lessorsavoyard.fr/a-la-une-l-essor-savoyard/vingt-ans-apres-le-mystere-de-la-boule-de-feu-du-ia919b0n172193

    http://baseovnifrance.free.fr/listgen.php?typlist=1&page=0&numobs=1342

    http://centre-ufologique-des-savoies.vraiforum.com/t21-crash-d-onvi-au-parmelan.htm


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